Le mari  court nuit et jour pour satisfaire sa dame, de peur de susciter des fausses couches. 
Dans Les Miracles cachés de la nature, le médecin de Zélande Lemnius (XVIe siècle) rapporte le cas d'un homme qui se laisse manger l’épaule par sa femme. Souffrant le martyre, il repousse finalement la vorace. 
« la pauvre femme merveilleusement triste et fâchée. vint à enfanter, et comme elle portait deux gémeaux, elle fit celuy mort qui n‘avait gousté de cette chair humaine ». 


Pour l'accouchement on s‘en remet aux sages-femmes, des matrones peu instruites. pour apaiser les douleurs de l’enfantement.
Elles administrent de l’eau—devie. du vin. font des bains amollissants de mauve ou de camomille. 
Elles « travaillent la matrice », tirent sur les bras du nouveau—né, sur sa tête ou sur le cordon ombilical. et frappent le ventre avec des racines de berbéris pour faciliter l’expulsion. 
Des gestes pouvant entraîner la mort du bébé ou sa mutilation. 
Voilà pourquoi elles sont soupçonnées par les clercs d’être des sorcières. On les accuse de frapper des gens de stérilité, de copuler avec les démons. d’avorter des mères. 

Pendant l’Inquisition. nombre d'entre elles finissent sur le bûcher.

samedi 10 février 2018

  « Enfants morts-nés, cyclopes, pourvus de trois mains, portant un phallus sur le front… Les futurs parents craignent par—dessus tout d’accoucher de monstres.
Selon la croyance médiévale, le fœtus est mi-homme, mi-bête. Des règles strictes permettent de l'attirer vers l’humanité. Ne pas manger trop salé. sinon l’enfant naîtra sans ongles.
Ni parler de cerise, de fraise ou de vin: l’enfant pourrait porter des taches vermeilles.
Ne pas manger de fromage, car s’elle porte fils. il aura petit vit (pénis) et court, et, se c'est une fille, elle aura con (vagin) large, parfont et maigre ».
selon le manuscrit "les évangiles de Quenouilles" » Ca m'interesse

samedi 10 février 2018

  « Alors qu‘un nouveau-né sur deux périt, le débat porte sur la césarienne (incision de l’abdomen et de l'utérus). Le théologien Théophile Raynaud exige des médecins qu‘ils la pratiquent lors des accouchements difficiles. Il s’agit de baptiser l’enfant coûte que coûte, même s‘il ne respire que quelques secondes. Beaucoup de chirurgiens s’insurgent contre cette pratique jugée barbare : incisée à Vif.
exposée aux infections, la femme se voit mourir en direct ses intestins étalés sur son lit. Elle sait aussi que son enfant a peu de chances de lui survivre. » Ca m'interesse