Ca m’intéresse (2012):  Rapprochement de deux femmes:

  • l'une de 40 ans, faisant 113 kg et d' 1m68 (IMC: 40.3)
  • l'autre de 36 ans, faisant  54 kg et d' 1m 65 (IMC: 20)


en 2016 ça m'intéresse complète : 

graisses sous-cutanée

Pincez votre taille entre le pouce et l'index. Si le «pli cutané» fait plus de 3 cm d‘épaisseur, vous êtes considéré comme en surpoids.  Pourtant la graisse sous-cutanée de cette poignée d‘amour, comme celle des hanches et des cuisses. joue un rôle protecteur vis-à-vis des maladies métaboliques en stockant les lipides plutôt que de les laisser boucher vos artères. 

graisses viscérales

La graisse qui enveloppe les viscères, à l'intérieur de l‘abdomen, est bien différente. Plus elle est importante. plus on a de risque de développer:

  • une résistance à l'insuline, antichambre du diabète de type 2,
  • une hypertension et/ou des anomalies des lipides sanguins, à l‘origine des maladies cardiovasculaires.

Contrairement au tissu adipeux sous-cutané plus inerte, cette graisse viscérale est dotée d'une activité métabolique intense qui la fait considérer comme un organe à part entière. Elle libère des acides gras engorgeant le foie notamment des adipokines et d'autres facteurs pro-inflammatoires qui intoxiquent le corps tout entier via la circulation sanguine et perturbent le fonctionnement du foie. Enfin, en grossissant, la graisse viscérale accumule des cellules immunitaires dont des macrophages qui chahutent les adipocytes et entretiennent un processus inflammatoire. Ce dernier faciliterait la survenue et/ou l‘aggravation des troubles métaboliques.  Toutefois. si l'on bouge plus. le tissu adipeux viscéral, réactif aux hormones de stress, fond plus vite que la graisse sous-cutanée. On perd ainsi plus facilement du ventre que des centimètres de tour de cuisse en réduisant son risque de voir surgir un diabète de type 2.

Selon une étude américaine, avoir trop de graisse abdominale pourrait être plus nocif pour la santé qu’être obèse.

Une étude américaine, menée à la clinique Mayo (Minnesota, Etats-Unis) démontre que l’embonpoint abdominal peut entrainer de graves problèmes cardiovasculaires.

1. Comparer la mortalité des obèses et des bedonnants

12 785 adultes ont participé à l’étude, pendant 14 ans. Ils ont été classés dans différents groupes en fonction de leur indice de masse corporelle (IMC) : normal, en surpoids ou obèse.

Leur circonférence de taille et de hanches a été mesurée afin de connaître la répartition des graisses au niveau abdominal. Les personnes ont ensuite été classées en deux groupes selon un ratio de graisse taille/hanches : ratio normal (moins de 0,85 chez les femmes, moins de 0,90 pour les hommes), ou ratio élevé au-delà.

Au cours de ces 14 années, 2 562 de ces personnes sont décédées, dont 1 138 à cause de maladies cardiaques.

Le taux de mortalité chez les personnes à l’IMC normal mais ayant trop de bedaine s’est révélé 2,75 fois plus important que les personnes de poids normal sans bedaine.

Ce chiffre atteignait 2,34 pour les personnes obèses. Avoir un poids normal mais trop de graisse abdominale est donc encore plus risqué qu’être obèse.

Selon les chercheurs, chez les personnes obèses, la graisse est plus répartie au niveau des jambes et des hanches, tandis qu’elle s’accumule dans l’abdomen chez les personnes à l’IMC normal.

2. Un problème de circulation du sang

À la différence des graisses habituelles, les graisses se trouvant dans l’abdomen ne se trouvent pas sous la peau, mais à l’intérieur du corps. Attention, il ne faut pas les confondre avec les « poignées d’amour », situées, justement, sous la peau.

Lorsqu’il y a trop de graisse abdominale, elle peut passer directement dans les veines. Du coup, le sang abdominal ne circule pas suffisammentIl se retrouve donc directement dans le foie, explique le Dr Heinz Drexel, chef du service de médecine interne et cardiologie à l’hôpital de Feldkirch (Autriche).

Le foie va alors développer des molécules qui améliorent la résistance à l’insuline (hormone sécrétée par le pancréas, qui fait baisser le taux de glucose dans le sang).

La résistance à l’insuline va mener au diabète.

Autre danger : les graisses abdominales produisent plus de substances inflammatoires.

3. Avoir un IMC normal n’empêche pas la bedaine…

Pour calculer l’indice de masse corporelle, on divise le poids par la taille au carré.

L’IMC d’une personne de poids normal se situe entre 18.5 et 24.5, celui d’une personne en surpoids est compris entre 25 et 29,9 et pour une personne obèse, il est au-dessus de 30.

Une personne bedonnante a un ratio de graisse taille/hanches élevé, ce qui ne l’empêche pas d’avoir un IMC normal.

Les maladies cardiovasculaires représentent la deuxième cause de mortalité en Franceaprès les cancers.

Faire de l’exercice et avoir une alimentation moins grasse restent les meilleurs moyens d’éliminer les graisses abdominales, selon les médecins. Le Dr Heinz Drexel conseille aussi à ses patients de vérifier que leur ceinture ne devient pas trop courte…

Par Bénédicte Lutaud

En plus d'autres problèmes entraînés par le surpoids, si vous êtes trop gras, vous mourrez aussi plus tôt. Des chercheurs ont calculé le nombre d'années que chaque kilo en trop retire à votre durée de vie. Déterminez votre indice de masse corporelle (IMC) en divisant votre poids par votre taille au carré. Exemple : 99 kilos / (1,85 m x 1,85 m) = 28,9 IMC 



d'autres meusures (Analyse d’Impédance Bioélectrique [BIA] Teraillon)

LA MASSE GRAISSEUSE ( optimale 25% et moins)

Le changement de poids en lui-même n’indique pas si c’est la masse graisseuse ou musculaire qui a varié. il est préférable de maintenir sa masse musculaire tout en perdant de sa masse graisseuse. C’est pourquoi le contrôle du pourcentage de graisse est une étape importante pour bien gérer son poids et être en bonne santé. Le pourcentage de graisse idéal d’un individu varie selon l’âge et le sexe.

un procédé appelé Analyse d’Impédance Bioélectrique (BIA). On a découvert que la méthode BIA pouvait être utilisée pour mesurer la masse graisseuse depuis les années 70, mais c’est seulement au cours de ces dernières années que cette technologie a été proposée avec succès aux consommateurs sous la forme d’une balance compacte. Le principe de la technologie BIA est le suivant: un courant électrique de faible intensité est envoyé dans le corps. Ce courant est très faible et ne représente aucun danger pour l’organisme. Selon la masse graisseuse de l’individu, le courant va circuler avec plus ou moins de résistance. La résistance que rencontre le courant pour circuler à travers le corps est appelée “impédance électrique”. Ainsi, en mesurant l’impédance électrique et en traitant cette donnée avec un algorithme (formule déposée), on peut calculer le pourcentage de graisse dans le corps. Souvenez-vous que le pourcentage de graisse calculé par la balance ne représente qu’une approximation fiable de votre masse graisseuse réelle. Il existe des méthodes cliniques pour calculer la masse graisseuse, qui peuvent vous être prescrites par votre médecin.

LA QUANTITE D’EAU DANS LE CORPS (optimal 55 % et plus)

Pourquoi est-il important de contrôler le pourcentage d’eau (%TBW) dans le corps ? L’eau est un composant essentiel de l’organisme, et son taux est l’un des indicateurs de l’état de notre santé. L’eau représente approximativement 50 à 70 % du poids corporel. On la trouve proportionnellement en plus grande quantité dans les tissus maigres que dans les tissus graisseux. L’eau est le milieu dans lequel s’accomplissent les réactions biochimiques qui régulent les fonctions de l’organisme.

Les déchets cellulaires sont transportés par l’eau pour être évacués dans l’urine et la transpiration. L’eau donne forme aux cellules, aide à maintenir la température corporelle, fournit l’humidité nécessaire à la peau et aux muqueuses, protège les organes vitaux, lubrifie les articulations, et entre dans la composition de nombreux fluides corporels. Le taux d’eau dans le corps varie selon le niveau d’hydratation de l’organisme et son état de santé. La mesure du pourcentage d’eau peut être un outil précieux pour le maintien de sa santé. Tout comme pour l’estimation du taux de graisse, la fonction %TBW de la balance est calculée par la méthode BIA. L’estimation du pourcentage d’eau peut varier selon votre niveau d’hydratation, c’est-à-dire selon la quantité d’eau que vous avez bue ou perdue en transpiration juste avant la prise de mesure. Pour une plus grande précision, évitez les fluctuations importantes de votre niveau d’hydratation avant la prise de mesure. L’estimation du pourcentage d’eau donnée par la balance sera également moins précise pour les personnes atteintes de maladies provoquant de la rétention d’eau. Le pourcentage d’eau idéal d’un individu varie selon l’âge et le sexe.


Obèse et en bonne santé, un mythe selon une étude

Des chercheurs britanniques montrent que les personnes en surpoids ou obèses n’ayant pas de taux élevés de cholestérol ou de sucre étaient tout de même plus sujettes aux maladies cardio-vasculaires que les personnes à la corpulence normale. (Par la rédaction d'Allodocteurs.fr Rédigé le 

Un cholestérol bas, un taux de sucre également dans la norme, pas d’hypertension. Tout va bien docteur ? Oui, à condition que ces bons paramètres ne s’accompagnent pas d’une surcharge pondérale. Car, selon une étude publiée dans le European Heart Journal, l’obésité et le surpoids entraînent des risques plus élevés de maladies cardio-vasculaires, même chez les personnes "métaboliquement en bonne santé". Des chercheurs britanniques ont analysé les données d’une cohorte de 520.000 sujets. 7.637 incidents cardio-vasculaires ont été recensés pendant les plus de douze années de période d’étude. Ces incidents étaient deux fois plus fréquents chez les individus "métaboliquement en mauvaise santé", c’est-à-dire ceux faisant de l’hypertension, possédant des taux élevés de cholestérol et de sucre dans le sang.

Mais les résultats de l’étude montrent également que ces marqueurs métaboliques ne sont pas les seuls facteurs de risques. Les sujets en surpoids ou obèses avaient en effet 28% de risques supplémentaires de subir une maladie cardio-vasculaire que ceux en bonne santé et avec une corpulence normale, selon les critères établis par l’OMS.

Le concept d'obèse en bonne santé "n'a plus de sens"

"Nos résultats suggèrent que, si un patient est en surpoids, tous nos efforts devraient être réalisés pour l’aider à revenir à un poids sain, peu importe les autres facteurs (pression artérielle, cholestérol, etc.)", 

affirme le Dr Camille Lassalle, membre de l’Imperial’s School of Public Health. Le cholestérol, le sucre et la tension sont certes des problèmes, mais le poids en est un à lui seul, qu’il convient de traiter pour limiter les risques selon l’étude. Ces conclusions démontent l’idée qu’un "obèse en bonne santé" puisse exister. "Je crois que ce concept n’a plus de sens, confirme le Dr Ioanna Tzoulaki, co-auteure. Notre étude montre que les personnes en surpoids qui pourraient être classées comme étant en bonne santé n’ont pas développé un profil métabolique malsain. Cela vient par la suite, puis elles ont un incident, comme une crise cardiaque par exemple."

Les chercheurs émettent l’hypothèse que la surcharge pondérale n’accroît pas en elle-même les risques de maladies cardio-vasculaires, mais qu’elle entraîne l’augmentation de la pression artérielle et du cholestérol, qui vont ensuite favoriser l’apparition d’incidents.


Des chercheurs canadiens remettent en question l'emploi de l’IMC comme outil de prédiction des risques de maladie. Avec une nouvelle méthode d'évaluation de l'état de santé des sujets obèses, ils offrent à nombre d'entre eux la possibilité d'arrêter de focaliser sur leur poids. L'indice de masse corporelle ou IMC se calcule en divisant le poids (en kilos) par le carré de la taille (en centimètres carrés).  l'OMC estime qu‘un individu est  

  • d'une corpulence normale si son IMC est compris entre 18,5 et 24,4, 
  • en surpoids de 24,5 à 29,9, et 
  • obèse a partir de 30. 

Obèse impliquant à haut risque de très nombreuses maladies. 

Pourtant l'lMC ne prend en compte ni les variations anatomiques d’un individu à l‘autre, en particulier du squelette et de la musculature, de la localisation des graisses dans ou sur l‘abdomen, par exemple, ni surtout l'état de santé.  Or, les obèses ne souffrent pas tous de plus de maladies que les sujets de poids «sain»:

  • hypertension artérielle, 
  • hyper cholestémlémie ou 
  • diabète de type 2 

n‘étant pas l‘apanage des gros. Ils ne risquent d‘ailleurs pas tous de mourir plus rapidement que les minces. Et surtout, il existe des obèses métaboliquement sains.  A partir de ce constat, des chercheurs d'Edmonton (Canada) ont développé un système de classification des patients obèses, le Edmonton obesity staging system. Il se fonde sur des facteurs de risques bien définis et son but est d‘aider les médecins à déterminer si la perte de poids doit être la priorité d‘un patient obèse. 

Ce classement va du stade 0 au stade 4, qui ne représentent pas un IMC croissant mais une gradation de l'état de santé. 

  • Le plus bas, le stade 0. correspondant aux sujets obèses n‘ayant pas de problèmes de santé métabolique, psychologique ni fonctionnel. Pour eux, la recommandation devrait être d‘améliorer leurs habitudes de vie afin de ne pas prendre plus de poids. 
  • Même recommandation pour le stade 1 qui correspond à des problèmes de santé proches des limites recommandées pour tel ou tel paramètre. Exemple: une hyperglycémie modérée à jeun, l‘existence d'une résistance à l‘insuline mais sans être diabétique, une hypertension artérielle limite (< ISO/85), des douleurs, une fatigue occasionnelle, des difficultés respiratoires au cours d‘exercices modérés, des articulations fragiles… 

Aux stades supérieurs, en revanche, la perte de poids par des changements de mode de vie radicaux doit être recommandée comme une priorité. 

  • Le patient au stade 2 est atteint d'une maladie chronique liée à l‘obésité établie, telle que diabète de type 2, hypertension artérielle, apnée du sommeil, ostéoarthrite, ovaire polykystique, anxiété. etc. 
  • Au stade 3, des organes sont atteints par des maladies liées à l‘obésité. Il peut s‘agir d’infarctus du myocarde, de complications diabétiques, d‘ostéoarthrite incapacitante, d’atteintes fonctionnelles ou bien de maladie psychique significative, par exemple. 
  • Enfin au stade 4, les atteintes et complications sont encore plus sévères.

Des travaux de validation récents ont conclu que l‘EOSS est un meilleur outil que l'IMC seul pour prédire les risques de mortalité des individus obèses. Des travaux confirmés par une enquête menée auprès de 6 000 personnes ayant un IMC supérieur a 30, sur une période de seize ans, afin de vérifier que l'EOSS permet de prédire le risque de mortalité par cancer ou par maladie coronarienne. Cette vaste enquête épidémiologique conclut que les personnes obèses au stade 0 ou 1 ont le même risque de mortalité, toutes causes confondues, que les gens de poids sain, un risque de mourir du cancer plus élevé que ceux ayant un IMC normal mais moins de risque de mourir d'une maladie coronarienne. La preuve supplémentaire que l'IMC est moins bon prédicateur que l'EOSS. Et peut-être la preuve d'une nouvelle théorie affirmant que nos bourrelets peuvent nous sauver la vie. 

En stockant les excès de graisse et de sucre plutôt que de les laisser dans la circulation, l‘organisme se défend contre les pires méfaits de la malbouffe.  Sans cet écrémage du sang. nous serions exposés au syndrome métabolique dont les symptômes sont la résistance à l'insuline et un niveau élevé de cholestérol avec un risque accru d'AVC. d’infarctus et de diabète. C‘est d‘ailleurs ce à quoi sont exposés les individus atteints d‘une anomalie génétique les empêchant de développer des adipocytes. Avec une alimentation qui rendrait n'importe qui obèse, ces sujets (et les souris aux gènes manipulés pour avoir la même particularité) ne grossissent pas mais développent très jeunes un syndrome métabolique.  Ce qui semble confirmer que le tissu adipeux nous protège bien de nos abus alimentaires de graisses et de sucres. ]usqu'à ce qu'ils soient pleins à craquer. en meurent et se mettent à libérer leur contenu en acides gras dans la circulation. Ces graisses se retrouvent ensuite dans le foie, le pancréas, le cœur et les vaisseaux, déclenchant ainsi les symptômes du syndrome métabolique. L'obésité ne serait donc pas nocive tant que ce seuil n‘est pas atteint. 


Causes du surpoids

Chaque année, 5,3 millions de décès sont dus à la pandémie d’inactivité physique. Pour faire face à ce fléau, des chercheurs ont étudié le lien entre l’inégalité d’activité – soit l’écart d’activité entre les personnes les plus actifs et celles les plus sédentaires – et le nombre d’obèses pour chaque région du monde. 

Résultat : plus l’inégalité d’activité d’un pays est élevée, plus son taux d’obésité est accru. Ainsi, « les individus des cinq pays où l’inégalité d’activité est la plus élevée sont 196% plus susceptibles d’être obèses par rapport aux individus des cinq pays ayant l’inégalité d’activité la plus faible » rapporte l’étude.

4 961 pas chaque jour

Pendant 95 jours, entre juillet 2013 et décembre 2014, les deux chercheurs ont analysé les données de 717 527 hommes et femmes de 111 pays différents, à l’aide d’un outil : Azumio Argus. Cette application mobile, uniquement disponible sur Iphone, permet notamment de comptabiliser le nombre de pas effectués quotidiennement, en précisant l’âge, le genre, le poids et la taille de chaque utilisateur. Les disparités de l’activité entre pays sont importantes : alors que Hong Kong trône en tête du classement avec 6 880 pas en moyenne par personne, le moins bon score est attribué à l’Indonésie, avec 3 513 pas.

Les effets d’une activité physique régulière ne sont plus à prouver : amélioration de la condition physique et cognitive, réduction des symptômes de dépression et d’anxiété, maintien du poids idéal, etc. Le problème ? Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il faudrait marcher 10 000 pas chaque jour. Avec une moyenne mondiale de 4 961, cet objectif est loin d’être atteint. Et la France dans tout ça ? L’hexagone, et ses 5 141 pas par Français, se classe en 22ème position.

L’environnement : facteur d’obésité extrinsèque

Autre point sensible : la corrélation entre le genre et la prévalence à l’adiposité. Les femmes sont beaucoup plus susceptibles d’être atteintes d’obésité quand l’inégalité d’activité du pays est importante. En cause : dans certains pays, les femmes seraient plus sédentaires ; elles sortiraient moins de la maison et cela impacterait leur poids. La « marchabilité » de la ville, autrement dit son accessibilité aux piétons, a aussi un impact sur le taux d’obésité de ses habitants. Jure Leskovec et Scott Delp, les deux chercheurs, ont étudié l’incidence de l’environnement sur le poids des personnes dans 69 villes du monde.

Le verdict est clair : « En semaine, les villes accessibles à pied affichent un pic d’activité pendant le trajet du matin (9h00), le trajet en soirée (18h00) et le déjeuner (12h00), tandis que l’activité est relativement constante et plus faible dans les villes moins piétonnes » indique l’étude. Bémol : la recherche ne prend pas en compte les activités physiques dans lesquelles le port du téléphone n’est pas possible, ce qui peut modifier les données.

Par Cassandre Jalliffier


en France

Personne n’est gros ici ! Fini les régimes, vous n’en avez pas besoin ! Une enquête de l’Institut national d’études démographiques, menée dans 13 pays et sur 4 continents, révèle que les femmes françaises sont parmi les plus minces du globe. Avec un indice de masse corporelle de 23,6, correspondant à un poids moyen de 63 kg pour 1,63 m, elles arrivent juste derrière les Coréennes du Sud. Pourtant, 60 % d’entre elles déclarent vouloir maigrir. « On confond les kilos esthétiques avec un réel surpoids. Si, pour les obèses, un régime est nécessaire, ce n’est pas le cas pour quelques kilos en trop », analyse Nathalie Hutter-Lardeau, nutritionniste et auteure de Mince alors ! (éd. Odile Jacob 2011). « Dans les médias, on voit des mannequins et les régimes à faire pour leur ressembler. Mais si les régimes marchaient vraiment, on n’en ferait qu’un ! »

Comment s’explique alors notre minceur ?

« Chez nous, tout le monde mange en même temps. Ce synchronisme alimentaire permet notamment de faire attention à ce que les autres mangent et d’apprendre les bons réflexes à nos enfants. Dans d’autres pays, ils ont l’habitude de piocher seuls dans le frigo », analyse Thibaut de Saint-Pol, auteur de l’enquête de l’Ined. La structure de nos repas – entrée, plat et dessert – permet par ailleurs de prendre son temps et d’offrir du volume à mâcher, alors que dans les fast-foods, par exemple, les calories sont concentrées. Notre recette miracle pour garder la ligne sans se priver fait des envieux, au point qu’outre-Atlantique on parle de « french paradox ».

Par l'équipe Ça m'intéresse


Bedonner

le ventre saillant traduit l'addition de petits problèmes inhérents à notre manière de vivre:

  • trop souvent assis voire affalés, 
  • nourris trop et trop vite et de façon déséquilibrée. 

Résultat : 

  • une accumulation de graisse dans et sur l‘abdomen, 
  • des ballonnements et une constipation plus ou moins chronique qui oblige à pousser au point de distendre des muscles abdominaux par ailleurs insuffisants et parfois malmenés par les grossesses. 
Voilà pourquoi nous sommes si nombreux à avoir du ventre. 

Posture

Plus on a de ventre, plus on se tient mal, avachi sur le dossier des sièges ou sur soi-même, comme debout, ventre en avant et les épaules voûtée, le tronc tassé écrasant les viscères. 

Des viscères qui pèsent sur le plancher pelvien, le périnée, lorsqu‘on manque d’abdominaux.

Le manque de muscles pour gainer l‘abdomen retentit également sur:

  • le transit intestinal (constipation plus ou moins chronique qui oblige à pousser si fort que la paroi musculaire se détend.)
  • la diurèse (sécrétion de l’urine) ou 
  • le retour veineux dans les jambes. 
Le seul remède à tous ces problèmes, y compris à la graisse viscérale, est de renforcer tous ses muscles abdominaux.

En suivant le diaphragme, les reins parcourent 12 km par jour

Les muscles abdominaux, grands droits, obliques et transverse, enveloppent toute la cavité abdominale contenant les viscères en suspension, fermée en haut par le diaphragme et en bas par le plancher pelvien ou périnée. Développer tous ces muscles permet non seulement d’avoir un ventre plat mais aussi de se lever, s’asseoir, tourner, se pencher, bref de bouger sans difficulté et souvent sans avoir mal au dos. Et surtout d’assurer un support aux viscères afin qu’ils jouent leur rôle. Le souffle, le retour veineux dans les jambes, la diurèse, le transit intestinal, l’expulsion vers le bas ou le haut, comme accoucher ou vomir, dépendent de la tonicité des abdominaux, notamment du plus fragile et le plus sollicité, le transverse.

Les parois musculaires de la cavité abdominale se déforment en permanence, quand on bouge, quand les viscères changent de volume lorsque l’estomac se remplit ou que la vessie se vide, ou quand on respire. A l’expiration, normalement, le diaphragme se soulève, les viscères montent suivis par le périnée allégé de leur masse, et les abdos se resserrent (la taille s’affine) par un effet de pompe qui facilite le retour veineux. A l’inspiration, le diaphragme s’abaisse et les déplacements inverses font un massage. Ainsi, les reins parcourent 12 km par jour pourvu que les abdos soient assez toniques.

Faute de quoi, les viscères stagnent et pèsent sur le périnée. Fait de muscles, de ligaments et de muqueuses il forme du pubis à la base de la colonne, une sorte de hamac qui soutient le petit bassin, les organes génitaux et l’anus. La surpression créée par le poids des viscères sur le périnée finit par le détendre, avec des risques de descente d’organes et d’incontinence urinaire. Une raison suffisante pour se mettre à l’exercice.

Par Basile Perrin-Reymond



 

 

dimanche 03 septembre 2017

  « l'exercice physique ne fait pas fondre beaucoup de graisse et le volume perdu est en partie contrebalancé par le développement de muscles qui, à volume égal, pèsent plus lourd que la graisse... » Ca M'interesse (2012)

dimanche 03 septembre 2017

  « Pour optimiser la fonte de tissu adipeux pratiquez une activité d'endurance. La discipline reine est la natation » CaMi (2012)

dimanche 03 septembre 2017

  « L’activité physique réquisitionne en priorité la graisse qui enveloppe les viscères et plus l‘exercice dure et le niveau d'entrainement progresse, plus la dégradation des lipides est efficace. » CaMi (2012)

dimanche 10 septembre 2017

  « Le tissu adipeux viscéral, réactif aux hormones de stress, fond plus vite que la graisse sous-cutanée. On perd ainsi plus facilement du ventre que des centimètres de tour de cuisse. » CaMi

mardi 19 septembre 2017

  « la graisse viscerale envoie des messages qui interférent avec le fonctionnement des organes. C'est tout un équilibre qui est rompu. » Santé Magazine

mardi 19 septembre 2017

  « La graisse viscerale provoque une inflammation: des cellules immunitaires s‘infiltrent dans la graisse abdominale lors de la prise de poids. En réaction, l‘organisme déclenche une inflammation.
Ce phénomène a, lui aussi, des conséquences néfastes puisque des molécules toxiques vont partir dans la circulation sanguine et arriver au foie.
« Ces facteurs inflammatoires contribuent à la résistance à l‘insuline, qui est associée au diabète et aux maladies cardiovasculaires. Cette inflammation perturbe aussi la biologie des cellules, ce qui pourrait expliquer l‘augmentation du risque de cancer, notamment le cancer du sein après la ménopause », » Santé Magazine

mardi 19 septembre 2017

  « La graisse viscerale perturbe des organes essentiels: Les cellules adipeuses de l’abdomen stockent des acides gras. "Le problème, c’est que cette graisse est drainée par les vaisseaux sanguins qui alimentent le foie". Via la circulation sanguine, les acides gras arrivent au foie. Ils vont perturber son fonctionnement mais aussi, par une réaction en chaîne, celui du pancréas, des muscles et du cœur. » Santé Magazine

mardi 19 septembre 2017

  « La graisse viscerale modifie l'équilibre du cholestérol: Le mauvais (LDL) prend le pas sur le bon (HDL). Le gras s’accumule dans le foie et les vaisseaux sanguins, augmentant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires et de stéatose hépatique. » Santé Magazine

mardi 16 octobre 2018

  « Le poids moyens des français: 1981: 72kg (11ans+2kg); 1992: 74kg (15ans+3kg); 2007: 77kg (11ans+ 6kg) 2018: 83kg. Soit 0.500 kg par ans depuis 2007. » Men's

mardi 16 octobre 2018

  « le tour des taille masuclin moyen atteint 90cm.. » Men's

mardi 16 octobre 2018

  « Role de la Testostérone: la graisse corporelle renferme de l'aromatase, cette enzyme qui transforme la testostérone en œstrogène, l'hormone sexuelle principale de la femme qui accumule la graisse abdominale.
Une étude faite sur 1822 hommes par l'Institut de recherches de Nouvelle-Angleterre (NERI) confirme que la circonférence de la ceinture abdominale est le véritable indicateur d'un faible niveau de testostérone, plus que le facteur âge ou l'état de santé général.
Les chercheurs ont, en outre, ciblé le surpoids ventral comme l'indicateur le plus fort d'un état connu sous le nom de déficit androgénique (DA). Il est caractérisé par:
- une faible libido,
- un dysfonctionnement érectile,
- l'ostéoporose,
- la déprime, la léthargie et une baisse des performances physiques. » Men's

lundi 19 novembre 2018

  « Quel poids dois-je perdre par semaine ? Cela dépend de votre degré d'implication. Un à deux kilogrammes par semaine est excellent. Ce qui compte, c'est l'association nutrition cardio-musculation. Ne vous inquiétez pas si votre balance ne bouge pas ; si vous faites de la musculation, vous ajoutez du muscle. » Men's

lundi 19 novembre 2018

  « je ne perds pas de poids. Cela peut-il être dû à mes gènes ? Non, même si cela ne peut être écarté. Il est possible que vous souffriez d'hypothyroïdie. Un test TSH (réalisé par votre médecin) peut déterminer s’il y a un problème, et vous pouvez alors vous voir prescrire un traitement pour remettre les choses en ordre. » Men's