PICS DE POLLUTION 

Paris, Grenoble, Lyon, Chambéry. .. On ne compte plus les alertes dans les villes .qui subissent de longs pics de pollution. Une situation à l'origine, notamment, de problèmes:

  • d'asthme et
  • de maladies cardio-vasculaires.

La mrculatron alternée ne convamc pas

”C'est l'une des seules mesures ayant une efiîcacité immédiate sur la qualité de l'air”, défend Amélie Fritz chez Airparîf. Certes, mais œtte efflœciæ est limitée Le 17 mars 2014, la mesure a entraîné un recul du trafic de 18 % à Paris et de 13 % dans une vlngtalne de oommunæ limitrophes Mals avec peu d'impact pour les poumons des habitams:

  • le taux de PM10 n'a baissé œ]our4à que de 6 % au bord du bodevard périphériqœetæ2%blndesaxæmufleæ;œluldeæ de10% et de 7 %.

Sachant que d‘autres mesures, comme la réduction de la viœsse et le détounæment dæ poüsburüs ont contribué à cette amélioration.

La pollution chronique tue plus que les pros

Plus de 48000 deces pourraient être évités chaque année au niveau national si l'air était exempt de particules fines, estime une étude de Santé publique France. Entre  2007 et 2010, les dix dépassements du seuil d‘alerte observæà Paris ont afiecté la mortalité et les hospitalisations cardiaques à hauteur de 7 %, les 93 % restants étant dus à la pollution chronique La nuisanœ dæ pics fln de1% àBorüeæm et de 15 % à Nancy. 'lln'yapas deseuil en deæous duquel on est àl'abfl', rappelle Bruno Housset, le president de la Fondation du souffle

La qualité de l'air s'est en fait améliorée en France

D‘apres le dernier bilan national du ministère de l'Environnement on a observé entre 2000 et 2015 une baisse d'environ 30 % des concentrations moyennes annuelles pour le dioxyde d‘azote (NO,), les particules de diamètre inférieur à 10 pm (PM10) et œiles de moins de 2,5 um (PM2,S), et de pres de 80% pour le dioxyæde soufle (50). Les taux d'ozone ont, par contre, augmenté de plus de 10%.

Diagnostic SCOTERS. 2020; 

Il est à prévoir que l’amélioration technique:

  • du parc automobile,
  • des installations de combustion,
  • les nouvelles règlementations thermiques d’isolation des bâtiments et
  • le durcissement des normes d’émissions fixées par les directives européennes,

devraient permettre de diminuer les émissions des pollutions primaires (benzène, PM10, NO2 ) et globalement de s’approcher des objectifs de qualité de l’air en 2020.

Les conditions climatiques de l’Alsace, avec un contexte de vents modérés, associées à sa configuration géographique particulière dans le fossé rhénan, sont des facteurs aggravant les phénomènes de pollution :

  • stagnation des masses froides hivernales au fond de la cuvette rhénane,
  • faible ventilation de la plaine d’Alsace ne permettant pas la dispersion des polluants,
  • concentration des périodes d’ensoleillement d’avril à septembre.

La problématique de la qualité de l’air en Alsace est aujourd’hui principalement axée sur:

  • les dioxydes d’azote: valeur limite annuelle : 40 µg/m3
  • les particules PM10: valeur limite journalière : 50 µg/m3 
  • le benzène:  2 µg/m3 en moyenne annuelle
  • l’ozone: 120 µg/m3